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Ce qui saute aux yeux tout d’abord, c’est que Gino Vannelli n’est pas un pédé : une bonne carrure (mais pas trop, nous ne somme quand même qu’en 1975), une pilosité généreuse et non contrariée, une chemise de bonne qualité quoique portée d’une manière un peu négligée, des mains à la fois masculines (genre battoirs), mais artistiques (manucurées). Ce que la photo ne montre pas, dans une ambiance très « hopperienne » ( Edward Hopper, peintre américain, 1882-1967 ) c’est bien évidemment l’essentiel ; son puissant organe vocal. Il faudra pour se faire se procurer l’un des 10 albums dont nos préférés resteront :
...Mais quand même, que penser de cette accorte jeune femme presque dénudée (nous sommes en 1975) et qui OSE regarder – dans une posture proche de l’ennui- en direction de la cette fenêtre ? ... Sans tarder on se précipite sur : http://www.ginov.com/
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Et puis, pour finir, une mauvaise nouvelle. La « maison du disque » (12bis, boulevard de la République), à Cannes, notre disquaire préféré ferme ses portes. Il est vrai que la fnac s’est installée à 50 mètres... merci Jean-Pierre pour ces 27 années de découvertes. Pas d’effusions, chacun devine ce que l’on peut penser de cela. So long, donc.
Merci de vous adresser désormais à la fnac, premier disquaire de France, agitateur culturel... Et Jean passe...
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